Windjammers 2 a droit à un making of

Le catalogue de la Neo-Geo, la console culte de l’éditeur SNK, n’en finit plus de renaître sur les consoles actuelles. Ces dernières années, la Switch et la PS4 ont par exemple accueilli la quasi-intégralité des Metal Slug, Fatal Fury et autres King of Fighters. Au milieu de ces franchises célèbres, on a pu remettre la main sur Windjammers, un jeu de frisbee absolument jouissif dont les droits ont été rachetés par les français de Dotemu. L’éditeur passe aujourd’hui à la vitesse supérieur en développant une suite à part entière, plus de 25 ans après la sortie de l’original…

Relecture délirante de Pong (le jeu fondateur d’Atari sorti en 1972), Windjammers est un jeu unique et incroyablement addictif, qui a rendu fou tous les joueurs qui ont croisé son chemin. Le concept est simple : vus de haut, deux sportifs de haut niveau (à choisir parmi six athlètes) s’affrontent dans une arène fermée. Leur objectif : envoyer un frisbee contre le mur adverse, à grands coups de tirs rapides, de lobs et de pouvoirs spectaculaires. Les arènes dont divisées en deux parties égales, et des obstacles peuvent gêner la trajectoire du frisbee ou changer brusquement sa course.

Chaque personnage dispose de techniques spécifiques tout droit sorties de Dragon Ball Z : le frisbee prend feu, part dans tous les sens, et selon la puissance du tir peut carrément projeter l’adversaire jusque dans les buts. Le mur en lui-même est divisé en plusieurs zones, chacune correspondant à un certain nombre de points (de 3 à 5). Les matchs se déroulent en trois rounds maximum, suivis par une phase de mort subite en cas d’égalité. Un seul bouton est nécessaire pour exécuter l’ensemble des coups disponibles, et sert aussi à glisser rapidement dans une direction lorsqu’on est en défense. Si le frisbee tombe à terre, celui qui n’a pas réussi à l’attraper perd deux points, et se remet au service.

D’une simplicité à toute épreuve, le concept de Windjammers était servi par un game design d’une finesse hallucinante, qu’on espère réellement retrouver dans cette suite tardive. Dotemu a jusqu’ici largement prouvé son respect et sa compréhension des grands hits du rétro-gaming, et Windjammers 2 devrait être aussi convaincant, manette en mains, que le prochain Streets of Rage 4. En attendant confirmation, vous pouvez vous délecter du making of qui ouvre cet article, retraçant sur près d’une quart-heure les origines du jeu culte de Data East et de cette séquelle franchement inespérée.

Crédits : Dotemu, SNK

%d blogueurs aiment cette page :